Le je(u) de l'écriture et l'enjeu autofictionnel dans La naissance du jour, de Colette

Le présent mémoire a pour but de procéder à une étude de l’oeuvre La Naissance du Jour, de Colette, parue en 1928. Pour atteindre cet objectif, un parcours de trois chapitres a été proposé. D’abord, les données biographiques et bibliographiques sont mises en évidence, lors du premier chapitre. Dans...

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Detalhes bibliográficos
Autor: Damaceno, Taiane Meirelles
Tipo de documento: dissertação
Estado:Versão publicada
Data de publicação:2016
País:Brasil
Recursos:Universidade Federal do Rio Grande do Sul (UFRGS)
Repositório:Biblioteca Digital de Teses e Dissertações da UFRGS
Idioma:francês
OAI Identifier:oai:www.lume.ufrgs.br:10183/156433
Acesso em linha:http://hdl.handle.net/10183/156433
Access Level:Acceso aberto
Palavra-chave:Colette (Sidonie Gabrielle)
La naissance du jour
Écriture
Autobiographie
Autofiction
Colette, Sidonie-Gabrielle, 1873-1954. La naissance du jour : Crítica e interpretação
Literatura francesa
Autobiografia
Autoficção
Descrição
Resumo:Le présent mémoire a pour but de procéder à une étude de l’oeuvre La Naissance du Jour, de Colette, parue en 1928. Pour atteindre cet objectif, un parcours de trois chapitres a été proposé. D’abord, les données biographiques et bibliographiques sont mises en évidence, lors du premier chapitre. Dans le second chapitre, l’analyse de l’oeuvre é réalisée, à la lumière de ses composants, ses thèmes et ses éléments fondamentaux. Les réflexions principales éveillées lors de la lecture de l’oeuvre sont exposées dans le dernier chapitre. Les observations originaires de l’appréhension de ce parcours d’analyse tiennent à montrer que La Naissance du Jour suscite une discussion notable sur le « réel » et le « fictionnel » à travers la confrontation des genres autobiographique et autofictionnel et le traitement spécifique de la catégorie espace-temps. D’après les différentes conceptions d’écriture dégagées de l’oeuvre colettienne, nous arrivons à comprendre l’acte d’écrire chez Colette comme un jeu de sensations et de sens où le sujet, le « je », est immergé dans un miroir de langage, par lequel il se (re)construit.